avril 3, 2007 par raphael
- Les exégètes occidentaux ne se doutent pas que l’Apocalypse de Saint Jean contient l’exposé symbolique de la science yogique (…) Saint Jean mentionne le “mystère des 7 étoiles” et des “7 églises” (Apocalypse,1,20), symbolisant les 7 lotus de lumière qui sont les 7 portes de l’axe cérébro-spinal dont parle les ouvrages du Yoga. Le 7ème centre, le “lotus aux milles pétales” du cerveau, est le trône de la conscience infinie.
- Lorsque le Qi se disperse, il retourne au Vide suprême, retrouvant sa constitution originelle de fusion, sans qu’il y ait disparition ni destruction. Lorsqu’il se condense, il donne vie à toutes sortes d’êtres, procédant de sa nature constante de fusion, sans qu’il s’agisse d’une création illusoire.
- En réalité, le principe réside dans l’énergie et l’énergie n’est rien d’autre que principe; l’énergie réside dans le vide et le vide n’est rien d’autre qu’énergie: tout n’est qu’un, il n’y a pas de dualité.
- S’il est possible que des intelligents acceptent l’erreur, il doit être possible que des naïfs acceptent la vérité.
- La pile corporelle humaine est entretenue non seulement par la nourriture grossière mais aussi par l’énergie cosmique vibratoire, force invisible qui pénètre dans le corps humain par le portail du bulbe rachidien. Situé au sommet de la nuque, le bulbe représente le 6ème centre corporel, en haut des 5 autres chakras de la moelle épinière. C’est par ce bulbe que le corps s’alimente en énergie vitale universelle (Aum). Le bulbe est en connexion directe, par polarité, avec la conscience christique ou oeil unique. L’énergie cosmique est alors emmagasinée dans le 7ème centre, celui du cerveau, pour y former une réserve au potentiel infini. La Bible réfère à l’Aum en tant que Saint Esprit ou force de vie invisible qui soutient divinement toute la création.
… autres citations et auteurs de tous les temps: ici
Publié dans philosophie | Aucun commentaire »
avril 3, 2007 par raphael
L’institut de recherche en sciences de santé tient à promouvoir la médecine traditionnelle congolaise.
Les activités de l’institut de recherche en sciences de santé bien qu’en léthargie pour non financement depuis près d’une dizaine d’années visent l’élaboration de la pharmacopée congolaise à intégrer dans les services officiels de santé publique. On parle tant présentement de la médecine traditionnelle chinoise. Elle est en train de conquérir le marché congolais. Ce que plusieurs congolais ignorent, et surtout les autorités congolaises, c’est que la médecine traditionnelle chinoise bénéficie d’un appui de l’Etat chinois pour sa promotion et surtout pour son exportation. Ce qui n’est pas le cas de la médecine traditionnelle congolaise.
Un institut de recherche a été mis sur pied pour promouvoir cette médecine traditionnelle congolaise. Il s’agit de l’Institut de recherche en sciences de la santé (Irss). Il est un établissement public à caractère scientifique et technique créé aux termes de l’ordonnance Loi n°82-040 du 5 novembre 1962 portant organisation de la recherche.
L’Irss a deux principaux objectifs. Le premier consiste à effectuer des recherches susceptibles de prévenir les menaces de la qualité de vie. Le second est celui d’apporter une amélioration à l’état de santé de la population dans le domaine médicale, pharmaceutique, anthropologique, psychologique et socioculturel.
A ce titre, les activités de l’Irss porte sur la valorisation de la pratique de la médecine traditionnelle chinoise en étudiant les procédés traditionnels de préparation des remèdes, les technologies médicales avec comme objectif spécifique l’élaboration de la pharmacopée congolaise, ainsi que sur l’étude d’intégration de la médecine traditionnelle dans les services officiels de santé publique.
Les matières premières étant chères, l’Irss cherche à développer de nouveaux médicaments à partir de substances naturelles locales dirigées contre les maladies, bien ciblées, qui constituent les priorités pour la santé publique en République Démocratique du Congo.
… lire la suite ici
Publié dans mtc, phytothérapie | Aucun commentaire »
- Celui qui connaît sa force et garde la faiblesse est la vallée de l’empire (c’est-à-dire le centre où accourt tout l’empire).
- S’il est la vallée de l’empire, la vertu constante ne l’abandonnera pas ; il reviendra à l’état d’enfant.
- Celui qui connaît ses lumières et garde les ténèbres, est le modèle de l’empire.
- S’il est le modèle de l’empire, la vertu constante ne faillira pas (en lui), et il reviendra au comble (de la pureté). Celui qui connaît sa gloire et garde l’ignominie est aussi la vallée de l’empire.
- S’il est la vallée de l’empire, sa vertu constante atteindra la perfection et il reviendra à la simplicité parfaite (au Tao).
- Quand la simplicité parfaite (le Tao) s’est répandue, elle a formé les êtres.
- Lorsque le saint homme est élevé aux emplois, il devient le chef des magistrats. Il gouverne grandement et ne blesse personne.
petit extrait d’un merveilleux texte … voir ici
Publié dans philosophie | Aucun commentaire »
Associations de muscles aux tendino-musculaires
Traditionnellement, les textes chinois ne précisent pas les muscles associés aux méridiens tendino-musculaires. Ils ne précisent pas les réalités anatomiques sous-jacentes aux trajets comme le font les études plus récentes sur les trajets ou méridiens myofasciaux (Myers). La plupart des auteurs de l’époque moderne ne s’aventurent pas à faire la liste des muscles potentiellement affectés par les tendino-musculaires.
- Soulié de Moran innove au début du XXe siècle en proposant un liste de points moteurs agissant sur des muscles spécifiques.
- Roustan (1982) se permet une association du MTM Zu TaiYang (V) avec les muscles postérieurs de la jambe, du dos, du cou et de la tête mais il n’ose pousser la démarche plus loin en reprenant l’exercice pour l’ensemble des MTM.
- Plus près de nous, Mark Seem, propose une association de certains muscles avec les MTM Yang du corps. Mais il se limite à cette seule catégorie et ne rentre pas dans le détail des différentes couches musculaires.
- Au département, plusieurs professeurs ont successivement proposé l’association de certains muscles avec le trajet des MTM.

Dans le présent document, vous trouverez des listes assez exhaustives de muscles. Elles n’ont pas de valeur scientifique et, en aucun cas, elles ne représentent un consensus au sein du département ou de la communauté des acupuncteurs. Chaque liste est donnée à titre indicatif et est fournie comme aide-mémoire pour que vous pensiez aux muscles superficiels et profonds passant au niveau des loges définies par la théorie des méridiens. Cette liste pourrait être modifiée dans l’avenir, faire l’objet de discussion et doit être validée par l’expérimentation clinique.
Il est important de savoir qu’en clinique, c’est la palpation qui permet de déterminer les points douloureux à traiter, qui sont habituellement associés à des grands points de régulations locaux ou régionaux. L’irradiation de la douleur ou les caractéristiques des restrictions dans certains mouvements mènent à privilégier certains MTM plutôt que d’autres dans le bilan énergétique et peut-être… choisir certains points Jing (puits) ou certaines insertions dans le traitement… selon les protocoles privilégiés !
L’identification des muscles n’est pas nécessaire si l’on en reste à une acupuncture traditionnelle. C’est uniquement si vous voulez travaillez les points gâchettes ou les chaînes myofasciales qu’une connaissance des muscles s’avère nécessaire et l’évaluation des muscles impliqués échappe alors à la démarche traditionnelle propre à l’acupuncture pour se rapprocher de l’évaluation médicale occidentale.
… lire la suite ici
Publié dans chaines musculaires, mtc | Aucun commentaire »
La France instaure le certificat d’Etat de grade universitaire de l’acupuncture chinoise
Le Ministre français de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Gilles de Robien a annoncé le 14 février à l’Université Paris 5 que le gouvernement français autorise officiellement les écoles supérieures concernées à décerner le certificat d’Etat de grade universitaire de l’acupuncture chinoise, ce qui permettra de perfectionner l’enseignement en France de cette méthode thérapeutique chinoise et d’améliorer sensiblement la qualité des traitements.
Gilles de Robien a indiqué que l’acupuncture avait été introduite en France et même dans toute l’Europe depuis longtemps, mais qu’elle n’avait pas été appréciée à sa juste valeur. Ces dernières années, cette méthode thérapeutique succincte a suscité une vive attention et un grand intérêt de la part des milieux scientifiques français. Toutefois, le traitement par acupuncture en France était dans un état de désordre et de mélange du bon et du mauvais en raison du défaut de certification unifiée de l’Etat, ce qui a empêché son développement sain et stable.
Le Ministre français a poursuivi en disant que l’octroi du certificat d’Etat de grade universitaire en question a pour objectif d’établir pour l’enseignement de l’acupuncture et le traitement de cette dernière des normes nationales afin de poursuivre et de développer la quintessence de la médecine traditionnelle chinoise.
Conformément à l’accord de coopération concerné signé entre la France et la Chine, la partie chinoise déploiera tous ses efforts pour aider au mieux, sur le plan technique et scientifique, les écoles supérieures françaises qui ouvriront des cours d’acupuncture et pour les assister dans l’appréciation de la qualité de l’enseignement.
D’après notre connaissance, on compte actuellement en France six établissements d’enseignement supérieur qui ont ouvert des cours de formation et de perfectionnement d’acupuncture à l’intention des médecins qualifiés exerçants et la durée de formation est de trois années.
Publié dans mtc | 1 Commentaire »
mars 16, 2006 par sinergetique
Si vous connaissez l’italien, allez découvrir les “chaines musculaires” (anatomy trains) de Myers, sur le site http://www.anatomytrains.it/

Voici par exemple la chaine superficielle antérieure. Les proximités avec la chaine AntéroMédiane de Godelieve Struyf sont évidentes
- Et si vous maitrisez l’anglais, voici un extrait d’un article qui présente l’Intégration Structurale par Myers.
…
The focus of SI on the balance of the myofascial tensional structures around the skeleton leads to a new appreciation of the body’s spatial geometry as an example of the Snelson/Fuller Tensegrity class of structures (Fig. 9). Traditional biomechanics sees the skeleton as a continuous compressional framework, like the superstructure of a crane, off which the muscles hang like the cables from a crane, moving the bones around. Individual muscles are often analyzed in terms of what action they would have if they were the only muscle on that skeleton -in other words, of approximating origin and insertion. Of course, no muscle operates singly, and increasing attention is paid in kinesiology to the synergistic actions of muscle groups unpredicted by these analyses of the individual parts (Fig. 10). SI views the bones as compressional struts floating within a sea of soft-tissue tension. In these structures, called tensegrity structures -contraction of the phrase ‘tension integrity’, implying that the integrity rests on the balance of tension members -the position of the floating struts rests on the balance of the tensional bands. In the human body, these are the soft-tissues, specifically the myofascial network (Fig. 11). In this view, an even tonal balance across the soft-tissues constitutes the place where the joints are least stressed, and where the individual will be most at rest, most poised for action, and most vividly attentive to all the changes within and without the body. The old model allows for thinking about the body locallyFthat a painful shoulder can be repaired solely by working on the failing structure at the local site. Because tensegrity structures are designed to distribute strain over the whole structure, this new model requires that any local changes be balanced globally to achieve lasting results. In other words, the tensegrity model fits well with the systemic view of spatial medicine, rather than the symptom-based view. The body itself seems to work over a continuum of structural solutions to its gravitational and mechanical challenges, from the ‘stack of blocks’ continuous compression type through the ‘filled balloon’ pneumatic type to pure tensegrity (Myers, 2001).
…
pour lire l’article complet
Publié dans chaines musculaires, fascias, sinergétique, tenségrité | 4 Commentaires »
mars 8, 2006 par sinergetique
Introduction à la pensée quantique
La médecine actuelle se structure en spécialités et toutes les sciences majeures, à savoir physique, chimie, mathématiques, électronique et bien entendu biologie contribuent à un progrès médical constant et important. La médecine est par essence comportementaliste. Elle progresse de manière linéaire, soit par « vieillissement du concept », soit par frictions disciplinaires ou éthiques qui conduisent à des modélisations médicales souvent rigides. Le cadre strict de la pensée analytique ne prédispose pas à l’expérience quantique, elle induit dans ses propres modèles la « séparativité » et limite de ce fait le champ de l’expérience. Elle compare, comptabilise, classifie les objets, les corps et les phénomènes. Elle utilise une conception linéaire conçue par elle comme étant « la réalité scientifique ». Dans ce cadre strict, il existe d’un côté des observateurs et de l’autre des objets d’expérience. Le rôle de l’observateur se limite par définition à une observation objective des phénomènes qui affectent les objets d’expérience. Ainsi, toute la pharmacologie moderne est basée sur l’observation clinique et la compréhension d’ailleurs plus ou moins juste de vecteurs chimiques sur l’homme ou l’animal. Au contraire, la pensée quantique, enlève les barrières rigides qui séparent l’observateur de l’objet de l’expérimentation. De ce fait nous entrons de plein pied dans une situation « pluricomplexe » quantitative. L’expérience devient un ensemble d’observables régi par des opérateurs décrivant des fonctions d’état, le référentiel devient attracteur des objets quantiques qui se déplacent à la vitesse de la lumière (300.000 kms-1 ou 3*1010cms-1) Ainsi, la pensée n’est plus linéaire mais nous entrons dans une représentation volumique qualitative, une pensée volumique. Les intervenants (observateur et objet d’observation ) ont basculé dans un autre monde qui n’est plus fondamentalement entropique. Grâce à ce mode de fonctionnement nous pouvons concevoir la matière et l’énergie de manière différente.
… lire la suite sur le blog labenerbio
Publié dans quantique, sinergétique | Aucun commentaire »
janvier 28, 2006 par sinergetique
Ce site est centré autour de l’énergétique chinoise mais il abordera différentes approches thérapeutiques.
Publié dans sinergétique | 3 Commentaires »